En attente sur Parcoursup ? Voici quoi faire cet été, et les formations encore ouvertes 

Toujours en attente sur Parcoursup ? Voici ce qu’il faut vraiment faire pendant la phase complémentaire 2026, et les formations en audiovisuel, IA, data et marketing digital encore ouvertes à Futurae.

Tu rafraîchis ton dossier pour la dixième fois de la journée. Tu compares ton rang avec celui de ta meilleure pote, qui elle a déjà eu son «oui». Et tu commences à te dire que tout ton été se joue sur une notification qui ne vient pas.

On va remettre les choses à plat tout de suite : être en attente, ce n’est pas être recalé. La procédure continue de tourner pendant tout l’été. Des candidats se désistent, donc des places se libèrent. De nouvelles formations ouvrent en phase complémentaire. Et franchement, ce n’est pas une voie de garage. En 2025, près de 80 000 candidats ont fini par décrocher une proposition grâce à cette phase, d’après Jérôme Teillard, le chef de projet Parcoursup lui-même. Comme il le rappelle, ce ne sont pas des places au rabais, juste des places encore libres.

Le seul vrai piège, c’est de ne rien faire et d’attendre que ça tombe du ciel. Alors voilà cinq trucs à garder en tête, que tu te voies plutôt derrière une caméra, dans le montage, dans la data ou dans le marketing.

Arrête de fixer ton rang, regarde plutôt ton projet

Quand on est en attente, on devient obsédé par un chiffre qui monte et qui descend. Mais la question «est-ce que je vais passer ?» n’est même pas la bonne. La vraie, celle qui compte, c’est : est-ce que cette formation, je la veux vraiment, ou je l’ai mise dans mes vœux parce qu’il fallait bien remplir la liste ?

Hésiter à 17 ou 18 ans, c’est normal, et heureusement. Plein de lycéens réalisent après coup qu’ils auraient préféré quelque chose de plus concret, de plus créatif, où on touche à de vrais projets au lieu d’empiler de la théorie. Ce n’est pas un échec. C’est même plutôt bon signe : ça veut dire que tu commences à réfléchir pour toi, et pas pour cocher des cases.

Une formation qui vaut le coup, c’est une formation qui te fait sortir avec des compétences que tu peux montrer, des projets que tu as réellement faits, et une idée claire du métier qui t’attend derrière.

La phase complémentaire, c’est ta vraie deuxième chance

Concrètement, la phase complémentaire te laisse formuler de nouveaux vœux dans les formations où il reste de la place. Et il y a quelques dates à ne pas rater pour la session 2026.

DateCe que ça change pour toi
11 juin 2026La phase complémentaire ouvre, tu peux commencer à formuler de nouveaux vœux.
11 juillet 2026Fin de la phase principale. Après cette date, tes vœux restés en attente sont archivés.
8 septembre 2026 (23h59)Dernier moment pour déposer un vœu en phase complémentaire.
10 septembre 2026Les toutes dernières propositions partent.

Ces dates viennent du calendrier officiel de Parcoursup. Tu as droit à dix nouveaux vœux, plus dix autres si tu vises l’apprentissage. Et si tu te retrouves sans aucune proposition, sache que tu peux demander l’aide de la commission d’accès à l’enseignement supérieur directement depuis ton dossier, à partir du 1er juillet.

Une erreur que je vois tout le temps : regarder la plateforme une seule fois, voir qu’il n’y a rien d’intéressant, et abandonner. Mauvais réflexe. Les places bougent semaine après semaine au gré des désistements, donc reviens régulièrement. C’est souvent là, en cherchant un peu, qu’on tombe sur une voie à laquelle on n’avait jamais pensé. Certains découvrent qu’ils ont envie de faire de la vidéo, du montage, du contenu pour les réseaux. D’autres se rendent compte qu’ils adorent décortiquer des chiffres et comprendre pourquoi une campagne cartonne.

Compare ce qu’on t’apprend, pas le nom du diplôme

Deux formations peuvent porter des noms presque identiques et n’avoir rien à voir une fois que tu es dedans. Avant de te décider, va voir le détail du programme. Est-ce qu’on y fait de vrais projets ? Est-ce qu’il y a des stages, de l’alternance ? Est-ce qu’on t’apprend les outils que les boîtes utilisent réellement aujourd’hui, ou des trucs qui dataient déjà il y a cinq ans ?

Pour t’aider à te situer, dis-toi qu’il y a en gros trois familles. Si ce qui te fait vibrer, c’est créer, filmer, monter, raconter une histoire en image, tu es plutôt du côté de l’audiovisuel ou de la création digitale. Là, tu vas bosser la prise de vue, le montage, le son, le motion design, la com’, et de plus en plus l’IA appliquée à la création de contenus. Si au contraire tu préfères analyser, comprendre, optimiser, voir ce qui marche et ce qui ne marche pas, tu te retrouveras davantage dans la data et le marketing digital, avec l’analyse de données, la dataviz, le SEO, les campagnes pub, le CRM, l’automatisation et l’IA au quotidien.

C’est exactement la logique de nos Bachelors à Futurae. Le Bachelor Audiovisuel et IA, le Bachelor Création Digitale et IA et DATA  ,pour celles et ceux qui veulent produire, monter et diffuser des contenus en intégrant l’IA et la donnée dans leur manière de créer. Et le Bachelor Data, IA et Marketing Digital, pour ceux qui veulent comprendre la donnée, manier l’IA de façon concrète et piloter des stratégies orientées résultats.

Si tu hésites encore entre les deux, le plus simple c’est d’en discuter avec quelqu’un de l’équipe pédagogique. Tu peux te faire rappeler via le formulaire, ça ne t’engage à rien, et ça aide à y voir clair.

Regarde le métier qui se cache derrière la formation

Une orientation réussie, ce n’est pas juste trois années qui t’intéressent. C’est trois années qui te mènent quelque part de précis.

Si tu aimes créer, raconter, travailler l’image, imaginer des formats pour TikTok, YouTube ou Insta, l’audiovisuel et la création digitale ouvrent sur des métiers bien réels : monteur, créateur de contenu, brand content, post-production, motion design. Si tu es plutôt du genre à vouloir comprendre pourquoi telle pub a explosé, à analyser une campagne, à faire grimper les ventes d’un site ou à mieux viser une audience, c’est la data et le marketing digital qui te parleront. Et derrière, des postes comme data analyst marketing junior, traffic manager, chargé CRM et marketing automation, chargé de marketing digital ou chef de projet digital.

Deux mondes différents, d’accord, mais avec le même dénominateur commun : les entreprises veulent des gens qui maîtrisent les nouveaux outils, qui s’adaptent vite et qui produisent des trucs concrets. Pas des profils qui récitent un cours.

Pour rendre tout ça concret, un exemple : cette année, nos étudiants ont passé une matinée chez Webedia. Ils n’ont pas écouté un commercial leur vendre du rêve, ils ont discuté avec des gens qui font les métier de demain tous les jours : des directeurs de production, une directrice artistique, un directeur de post-production spécialisé dans l’IA, un responsable du développement à l’international. Autrement dit, exactement les postes vers lesquels mène ce genre de parcours quand on s’y investit vraiment. Voir ces métiers de près, comprendre à quoi ressemblent leurs journées, leurs galères, leurs outils, c’est ce qui transforme une vague envie en projet clair. Et c’est souvent ce déclic là qui manque quand on choisit une voie juste sur le nom d’un diplôme. 

Va sur place et pose les vraies questions

Un site web bien fait, ça donne envie. Mais ça ne remplacera jamais une visite. Voir le campus, croiser des étudiants, parler à un prof, c’est là qu’on sent vraiment si un endroit est fait pour soi ou pas.

Quand tu y vas, ne te contente pas du discours commercial. Demande comment se passent les cours pour de vrai. Quels projets les étudiants réalisent. Quels outils ils manipulent. Comment ils trouvent leur stage ou leur alternance. Et surtout, vers quels métiers ils partent une fois diplômés.

Et puis parle de toi sans te censurer. Si tu es encore en attente, si tu hésites entre deux domaines, si tu as peur de t’être planté dans tes vœux, dis-le franchement. Le but, ce n’est pas de choisir vite pour se rassurer. C’est de trouver un endroit où tu vas progresser et reprendre un peu confiance.

Parcoursup ne décide pas de qui tu es

Parcoursup, c’est une étape, pas un verdict sur ta valeur. Une tonne d’étudiants ont trouvé leur voie après un premier choix bancal, une attente interminable ou une réorientation complète. Ça arrive bien plus souvent qu’on ne le croit.

Ce qui compte maintenant, c’est de rester dans le coup. Tu regardes ce qui existe, tu compares, tu te renseignes sur les métiers, tu parles à des gens qui sont déjà passés par là. Une bonne formation doit te laisser avec des compétences solides, des projets que tu peux montrer, et un avenir qui te ressemble vraiment.

C’est dans cet esprit que les cursus de Futurae sont pensés, autour de compétences créatives, techniques et professionnelles, avec des projets dès le départ et de l’alternance pour mettre un pied dans le réel. Que tu sois attiré par l’audiovisuel, la création digitale, la data, le marketing ou l’IA, le mieux reste encore de venir en parler. Tu peux découvrir les programmes et te faire accompagner dans ta réflexion en passant par le formulaire de contact, et quelqu’un te rappellera.

Quelques questions qu’on nous pose souvent

Je peux faire de nouveaux vœux même si je suis encore en attente ?

Oui, complètement. La phase complémentaire te permet de déposer jusqu’à dix nouveaux vœux dans les formations qui ont de la place, entre le 11 juin et le 8 septembre 2026.

Faut-il que j’abandonne mes vœux en attente pour chercher ailleurs ?

Non, surtout pas. Tu gardes tes vœux en attente de la phase principale et tu participes à la phase complémentaire en parallèle. Tu multiplies tes chances sans rien sacrifier.

Et si je ne sais toujours pas quel métier je veux faire ?

Commence par regarder ce que tu aimes faire concrètement. Si c’est créer, filmer, monter, raconter, va vers l’audiovisuel. Si c’est analyser, comprendre et optimiser, va vers la data et le marketing. Le métier se précise souvent une fois qu’on a mis le doigt dans le bon domaine.

L’audiovisuel et la data, c’est porteur sur le long terme ?

Oui. Les boîtes cherchent en permanence des créateurs capables de produire du contenu qui colle aux nouveaux usages, et des profils capables de lire la donnée pour optimiser leurs stratégies. L’IA ne fait qu’accentuer cette demande des deux côtés.

Je ne me suis jamais inscrit sur Parcoursup, c’est trop tard ?

Non. Tu peux créer ton dossier et formuler des vœux jusqu’au 8 septembre 2026 à 23h59, même si tu n’avais rien fait avant.